et maintenant, où allons-nous?

et maintenant, où allons-nous?
Vers le mur. Derrière peut-être.
devant les tribunaux, pour que plus jamais, l'accès aux salles de cours soit un outil de la gauche radicale.
On doit repenser notre rapport à la politique.
Lorsque les décideurs ne sont plus en adéquation avec la volonté des peuples, les peuples se réveillent.
VERS CE QUI COMMENCE
Nous allons vers le futur et ce printemps est notre histoire collective. Un printemps c'est pas assez. il y a 365 jour par an.
A trouver un chemin qui fera comprendre au plus grand nombre qu'il faut sortir du confort et de l'indifférence.
Jusqu'au bout de ce que nous avons commencé
Dans le mur.
Plus loin, j'espère.
Le printemps dernier est un merveilleux moment d'éveil collectif: nous devons encore lutter pour faire advenir les rêves qui en sont nés.
Nul part. Regardez la télé. Tout va bien. Répétez, tout. va. bien.
J'veux aller chercher toutes les personnes que la politique a démuni. En commençant par écouter les premières Nations du Québec.
ou l'on decidera...rien est encore écrit...
Presque rien n'a réellement changé. La police est toujours aussi répressive, le gratin politique toujours aussi muet. À nous de jouer!
L'été 2013 sera chaud. Il sera brûlant, pour les manifestants et les Agents. Un fait toutefois demeure nul ne fera taire ce cri en nous.
nulle part. Pour avoir une direction, encore faut-il être en mouvement.
Vers la gratuité scolaire
Où il le faudra, après un débat complet.
Faisons de notre Québec notre Québec: Avec nos idées et nos projets.
Vers la conscience que les choses peuvent changer lorsque nous sommes solidaires.
Honteux de voir comment notre système politique peut baillonner le peuple et les étudiants. Liberté d'expression, mais aucune écoute.
Trouver une façon d’impliquer les citoyens dans les décisions collectives.
Je ne sais pas, je ne vois plus. Tout est encore opaque, les forces s'opposent, l'inertie se pose.
vers un militantisme endurci qui secouera les bases de l'éducation actuelle.
Dans une quête de sens, un moment de réflexion avant d'agir. vers un québec imaginatif, écologique et centré sur le bonheur collectif.
Tenter l'impossible en allant à contre-courant, en dénoncant et en montrant l'unité collective d'un peuple, de notre peuple, le québec.
combattons l'ignorance et l'indifférence.
Vers l'anarchie et vers un projet social amplement plus large que la gratuité scolaire!
Il n'y a pas 1000 directions, choisirez-vous le gouffre du capitalisme sauvage et de ses mesures inhumaines ou la voie de la démocratie?
Vers une réflexion. Où en est la démocratie au Québec?
Ce n'est pas d'un printemps dont nous avons besoin. C'est d'une révolution. Libérons-Nous!
Nous allons là où ce qui nous reste de courage et de force nous mènera : là où nos coudes se serrent, là où on est ensemble.
Vers une chute collective, pour ensuite faire une ascension, peut-être même une révolution...
Tant que nous allons en ''nous'' et non en ''je''.
On ne s'en va pas. On reste ici!
Malheureusement, la voix collective que nous avons vu naitre est morte. Nous sommes éteints.es par la répression.
Vers un Québec meilleur, en espérant que tous ces efforts auront porté fruits!
Vers la terre profanée de l'espoir, une terre que chacun d'entre nous doit reconquérir, s'approprier et (re)vivre. Nous devons nous battre
Dans la RUE
Vers une société plus juste.
vers une monde où la démocratie existe
En grève
On va vers un impossible printemps.
On va sur les traces de nos enfants, assoiffés de liberté, créatifs, uniques, fiers de prendre la rue et de crier sa colère.
vers l'ignorance. Malheureusement.
vers un état policier...
Le chemin est de moins en moins certain. On doit y voir ensemble, reprendre la place du nous. Politiquement différemment. solidaire.
Le nouveau gouvernement a profité de ce tremplin pour arriver au pouvoir, ils chaussent les pantoufles qui les y attendaient.
À contre-courant, là où l'intelligence prospère.
Vers un mobilisation pour l'automne 2013! Vers l'avant!
Quand la population n'a que l'idignation comme arme, qu'elle ne peut se servir que de sa répugnance pour se faire entendre, c'est un signe.
Avec patience, vers la récolte des semences du printemps. Vers une concrétisation des espoirs.
Vers une autre GGI afin de contrer les politiques néolibérales du PQ.
Par en arrière
Vers un avenir meilleur; Avec l'espoir que le printemps dernier n'était que le début de cet avenir.
Je croyais que c'étais vers la victoire, mais tout cela se termina finalement dans le mur.
Trying to find actually free shared education without a lot of fuss
Gouvernement illégitime / parrainé par la mafia / y faut crisser ça là / pis dire que ça suffit suffira pas
Agitate, agitate. Il faut continuer le combat dans nos quartiers, nos coops, nos assemblées générales.
À droite malheureusement, jusqu'à ce que tout s'écroule.
Je ne le sais pas. J'ai peur!
Nous rendormir
vers l'infini, et plus loin encore.
Vers demain, un pas à la fois.
Nous allons de l'avant.
vers l'utopie
au combat
en avant!
on avance, on recule pas.
Tout c'qu'on vit, On l'a jamais vécu.
Vers l'abime néo-libérale.
On ne doit pas stagner dans la tolérance.
Vers une gouvernance du bas vers le haut.
La concentration des médias est nuisible à un débat d'idées.
Manifester.
Peut importe où. Mais allons-y ensemble.
2013 ou comment reprendre son souffle devient un renoncement nécessaire.
Il y a un an la fébrilité, l’envie de tout changer. Aujourd’hui la peur, de l’État policier, de l’hypocrisie politique.
Notre victoire est notre révélation à nous-mêmes. La défaite est cette amère conscience de s'être fait avoir par argent + politique
Pour moi, le combat n'est pas terminé. Continuons, pressons, vainquons!
J'aimerais le savoir. Mais j'ai bien peur que l'inertie caractéristique des sociétés modernes ne freine la force du mouvement social.
Planifier la prochaine action
Une hirondelle ne fait pas le printemps. Ce n'est pas le printemps, en août. C'est l'histoire. Cessons de nous mentir avec des mots.
Vers ce qui commence ?
Une éducation libre et émancipatrice au primaire et au secondaire. . Libérons les enfants!
par en avant!
Il faut se defaire de nos reflexes egoistes et ne pas perdre de vue l'importance de la solidarité dans notre société.
Vers une société qui, bien qu'elle soit surprise de son éveil brusque, va continuer à dénoncer les inégalités. Soyons critiques
Nous allons là où personne ne souhaite aller, là où les mots n'ont plus de sens, là où l'action est devenue crime et puissance.
on avance, on avance, on ne recule pas!
On passe la torche au plus jeune et on ressort nos foulards pis nos tuques des qu'un nouveau printemps se pointe à la fin de l'hiver.
Nous allons militer dans nos syndicats et la faire la révolution !
Une augmentation de 3% par année pour toujours. On a évité le seau pour le supplice de la goutte d'eau.
Bonne question. Quelque chose a été semé toutefois. Plus rien ne sera comme avant. Des racines ont germé mais où poussent-elles?
Vers une refléxion individuelle, pour peut-être un jour retourner vers une nouvelle indignation collective.
Vers un sommeil profond...
Vers une société plus juste
J'hésite entre: vers un monde froid ou monde qui s'est réveillé!
les prochains spasmes de L'éveil progressif d'un géant qui dormait depuis trop longtemps
Vers une indiférence un peu différente
Vers une société de + en + mercantile et militarisée, formée d'un peuple manipulé. L'ordre est maintenu et la raison abattue. Debout!
Devant! Il ne faut pas oublier le chemin parcouru et s'unir pour la suite.
Super webdoc et bonne question. 294 arrestations hier... c'est un début de reponse?
À L'ÉTÉ, À L'AUTOMNE, À L'HIVER ET AUX PRINTEMPS, PUISQUE LES RÉVOLUTIONS, PAR DÉFINITION, SONT CYCLIQUES.
On va nul part. Comme hier et comme demain. Pessimiste? Non, réaliste.
Vers un feu brulant intérieur qui ne s'éteindra jamais complètement
Nous allons à l'intérieur. À l'intérieur du système, à l'intérieur de nous-mêmes.
Une avancée ou un changement social ne se fait pas en une saison, la graine est semée, le mouvement enclenché.
En avant!
(Vers l'avant)
Nous allons ensemble vers un endroit que personne ne sait, mais que tout le monde appréhende. Cette appréhension nous unit. Ensemble.
idéalement, vers un société plus juste, équitable et axée sur la connaissance. mais pour l'instant, je doute.
il faut ouvrir un debat sur les nouvelles formes de democratie
Cessons de nous vautrer dans l'émerveillement de notre petite histoire. Nous sommes une identite à part entière. Assumons.
je n'en sais rien.
À DROITE
Vers demain.
vers des sourires enneigés
Un an plus tard, on devrait se questionner en tant que société sur nos valeurs, nos choix, notre volonté.
nul part, malheureusement
En avant!
dans le plus droit des obliques, la descente ne se sent plus.
nulle part
Vers un impossible printemps
on avance, on recule pas
A l'école
Nous allons vers le chaos sociale, politique et économique... les étudiants nous aurons prévenu...
à gauche!
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Affiches décolorées, graffitis, manifestations nocturnes : quelles sont les traces du printemps 2012? Enrichissez la fresque d’images du printemps d’après en soumettant vos propres contributions via Instagram. Utilisez le mot-clic #printempsdapres

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Crédits

Équipe de production

Réalisation

  • Jérémie Battaglia

Design et développement Web

  • Deux Huit Huit

Concepteur sonore

  • Antoine Bédard

Assemblage photo

Producteur

  • Dominique Willieme

Producteur exécutif

  • Hugues Sweeney

Chargé de projet et des technologies

  • Martin Viau

Chargée d’édition

  • Valérie Darveau

Recherchiste

  • Evelyne Morin-Uhl

Chargée de production

  • Marie-Pier Gauthier

Administratrice

  • Marie-Andrée Bonneau

Coordonnatrices de production

  • Dominique Brunet
  • Caroline Fournier

Coordonnateur technique, projets et équipement de tournage

  • Steve Hallé

Technologies de l'information

  • Sergiu Raul Suciu

Services interactifs

  • Matthieu Stréliski
  • Catherine Perreault
  • Émilie Nguyen Ngoc

Relations de presse

  • Marie-Claude Lamoureux

ÉQUIPE JOURNAL LE DEVOIR

Rédactrice en chef

  • Josée Boileau

Directeur de l’information

  • Roland-Yves Carignan

Directeur de l'information adjoint, Internet

  • Paul Cauchon

Chef de division, section générale

  • Marie-Andrée Chouinard

Administrateur Web

  • Yanick Martel

Pupitreurs Web

  • Laurence Clavel
  • Marie-Pier Frappier
  • Benoît Munger
  • Philippe Papineau

Journaliste rattachée au projet

  • Lisa-Marie Gervais

Développeuse Web

  • Marie Goursolas
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Films reliés

Rouge au carré

Rouge au carré

Essai interactif sur le mouvement étudiant. Depuis le début du conflit, nous sommes médiatiquement submergés. L’actualité défile au quotidien, des torrents de paroles déferlent dans les médias sociaux, quelles que soient les sensibilités qui s’expriment. En trame de fond de l’expérience, une narration d’extraits du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau invite le public à interagir avec 22 tableaux inspirés par la mobilisation citoyenne.

Rouge au carré

30 électeurs

30 Électeurs

30 jours, 30 électeurs pour raconter la démocratie. Un documentaire web sur les élections québécoises 2012 par Jérémie Battaglia.

30 Électeurs

Histoire des trois

Jean-Claude Labrecque
1990, 74 min 19 s

Histoire des trois

Ce long métrage documentaire nous fait revivre le voyage Montréal-Québec qu'entreprirent en 1958 les étudiants de Francine Laurendeau, Jean-Pierre Goyer et Bruno Meloche dans le but de rencontrer le premier ministre du Québec, l'honorable Maurice Duplessis. Ils avaient été chargés par leur assemblée étudiante de lui remettre en main propre un mémoire sur l'accession à l'université. Mais le premier ministre refusa de les recevoir. Pendant trois mois, chaque matin, poliment, ils vont réitérer leur demande... Trente ans plus tard, nous reprenons le train Montréal-Québec avec eux.

Histoire des trois

L'Acadie, l'Acadie

Michel Brault et Pierre Perrault 1971, 117 min 59s

L'Acadie, l'Acadie

Long métrage documentaire tourné dans les coulisses de l’action à l’Université de Moncton (Nouveau-Brunswick), théâtre du réveil acadien de la fin des années 1960. Dans une province où 40 pour cent des gens s'expriment en français, le film témoigne de la détermination des étudiants, qui s'étendra à une majorité d'Acadiens, après des siècles de défaitisme et de résignation.

L'Acadie, l'Acadie

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À propos

Le mouvement de contestation sociale du printemps 2012 au Québec aura soulevé un large débat, dépassant le dossier des droits de scolarité. Très rapidement, c’est tout le projet de société qui s’est trouvé mis en doute, pendant qu’une partie de la population exprimait son profond malaise. Un an après le déclenchement de ce mouvement, Le printemps d’après pose simplement la question : « Et maintenant, où allons-nous? »

Le printemps d’après désire prolonger le débat, en donnant la parole à 12 intervenants, étudiants ou non, qui reviennent sur les interrogations laissées en suspens depuis le déclenchement des élections en août 2012.

Sous la direction artistique de Deux Huit Huit, Le Printemps d’après est une fresque de 39 photos que le réalisateur et photographe Jérémie Battaglia a composée à partir du travail d’une quinzaine de photographes. Il a ensuite revisité les lieux pendant l’hiver 2013 pour reproduire à l’identique toutes ces compositions.

L’internaute peut alors passer d’une couche à l’autre, du passé au présent, révélant les traces qui subsistent dans la rue. Il peut aussi laisser symboliquement sa propre trace sur la fresque en répondant à son tour à la question « Et maintenant, où allons-nous? ».

Le images du projet Le printemps d’après sont accompagnées par une création sonore d’Antoine Bédard, dont la musique et les ambiances évoquent un mouvement social déjà un peu oublié, mais dont les échos lointains se font encore entendre.

Expérience introspective, Le printemps d’après est une invitation à la quête des traces qui subsistent et nourrissent aujourd’hui nos réflexions en tant que citoyens et comme société.

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Photographes


BERNARD BRAULT (LA PRESSE)

DAVID CHAMPAGNE

MIKAEL COSSETTE-LEBLEU

NICHOLAS DAWSON

KATERINE DUMAS

PASCAL DUMONT

GRAHAM HUGUES (LA PRESSE CANADIENNE)

TOMA ICZKOVITS

DANY JANVIER

MARIO JEAN

GERRY LAUZON

ALLEN MCINNIS

FRANCOIS PESANT (LE DEVOIR)

EDOUARD PLANTE FRÉCHETTE (LA PRESSE)

ALAIN ROBERGE (LA PRESSE)

GUILLAUME SIMONEAU

JÉRÉMIE BATTAGLIA